Hello !
J espere que vous allez bien en ce lundi matin (ou midi pour vous)
Ici ca roule a peu pres, la semaine repart.
Il faut que je vous raconte un peu mon we, ce we je suis allee en pays gaucho.
Alors deja, je vous precise : le Gaucho n est ni le meilleur ami d Olivier Besancenot, ni qq un qui n aurait plus de jambre droite et plus de bras droit.
Non, le gaucho, c est LE mythe argentin, LE cavalier solitaire de la pampa.
Un peu d histoire pour vous (non, ne baillez pas d avance, ca sera rapide) :
Immaginez : XVIIème siècle, les plaines bordant le Rio de la Plata, grandes comme deux fois la France (La Pampa, l’Uruguay et le Sud du Brésil d’aujourd’hui, voir cercle noir sur la carte) sont remplies de bovins et chevaux sauvages (environ 48 millions de têtes de bétail qui vivaient alors à l’état sauvage!). 
Les europeen immigres et les indiens autochtones ne se melangent pas. Quand cela arrive et que des enfants naissent, ils sont rejetes d un cote comme de l autre. Des marginaux apparaissent et se retrouvent dans les plaines.

Les europeen immigres et les indiens autochtones ne se melangent pas. Quand cela arrive et que des enfants naissent, ils sont rejetes d un cote comme de l autre. Des marginaux apparaissent et se retrouvent dans les plaines.De là va se créer ce mythe du Gaucho, homme simple et rude, farouche et brave, honnête et brutal. le terme garde une connotation négative, en langue indienne huacho qui signifie orphelin, vagabond.
Le gaucho ne travaille pas, il est un nomade à cheval, solitaire ou en petit groupe, mais toujours accompagné de ses boleadoras (3 pierres rondes unies par un fil tresse qui sert a attrapper les betes, les pierres s enroulent autour des pattes), son facón (couteau specifique) et son lazo. Pour se nourrir, il n’a qu’à courir après l’un de ses nombreux bovins sauvages, son agilité à cheval et sa dextérité lui permettant de se rassasier rapidement et facilement.
L’arrivée des colons europeens grands propriétaires terriens, mais plus encore lors de l’arrivée du fil de fer et de la clôture font que peu à peu le “vrai” gaucho a disparu au début du XXème siècle. Le Gaucho d aujourd hui reste indomptable et change souvent d’estancia (=le ranch local) pour offrir sa force de travail, ne pouvant se fixer très longtemps au même endroit. Et encore aujourd hui, les Gauchos refusent tout travail qui ne se fait pas a cheval, ils jugent cela avilissant.
Donc, ce we, je suis aller faire un tour du cote de la capitale gaucho : San Antonio de Areco
J ai donc pris le bus a la gare centrale routiere de Buenos Aires (enorme et bordelique comme il se doit)
et zou me voila arrivee 2h plus tard a San Antonio.
J ai ete accueillie par un superbe couche de soleil...



J ai trouve un petit hotel pas cher (en meme temps j ai ensuite decouvert des cucarachas (blattes, gros cafards) derriere la porte, beurk) et le lendemain je suis allee faire un tour a pied dans cette bourgade tranquille.
J ai trouve un petit hotel pas cher (en meme temps j ai ensuite decouvert des cucarachas (blattes, gros cafards) derriere la porte, beurk) et le lendemain je suis allee faire un tour a pied dans cette bourgade tranquille.
Comme on peut le remarquer, en meme temps, question voyage, il etait plutot bien equipe...
Ensuite, je me suis fait un pote a l office du tourisme (Martín) qui propose des excursions/balade de qqs heures pour decouvrir un peu la cambrousse.
Nous voila donc partis ! Un peu de canoë et qqs heures de marche dans les plaines, question relief easy, question temperature... un peu moins, j ai pu tester tous les degres de rouge sur ma face de bretonne.
Et question poussiere et gadoue, pas mal non plus, il suffit de regarder la tres glamour marque de chaussette que j avais a la fin... (je precise, je portais un pantalon !)

Et question poussiere et gadoue, pas mal non plus, il suffit de regarder la tres glamour marque de chaussette que j avais a la fin... (je precise, je portais un pantalon !)
Voila voila, je suis revenue sur Buenos Aires tranquillement samedi soir ( je n ai pas souhaite passer une nuit supplementaire avec les cucarachas....) et la il s est passe un truc de dingue : IL A PLU ! Il ne fait plus que 23 degres aujourd hui, je vais prendre froid moi...
Sinon, vous vous avez fait quoi de votre we ?




ici il fait 1 petit degre
RépondreSupprimerTu fais combien de fautes par phrase ? --" Honteux.
RépondreSupprimerCher anonyme, mon objectif est d en faire le maximum ! et on fait ce qu'on peut avec les claviers azerty ou pas. Mais merci d avoir lu ma prose, si tu as remarqué les fautes c est que tu as bien tout lu ;o)
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